En chantier...Essais de poésie
Jeu de mots Sarpejeu! A demi-mot Et en double-sens Une valse-tango Frôlant la contredanse Balancer le mot-clé de do l'Âme s'trame sur l' air de gammes Tel ce porc épique de colère Bourru bourré le mettre en anagramme Ratatam et pic! Comptine de naguère...
"Silence" de Adrian BABALIC - Nürnberg , Allemagne (01/03/2011) J’ai mis tous mes mots en bagage Noms communs et propositions Noms propres à conversations Et un gourdin en cas de tapages Je n’en ai gardés qu’un bouquet Pour vous écrire cet au revoir Car...
Profond profond jusqu'aux enfers Nous nous mêlons rivière et mer Fondus comme l'argent et l'or Je t'adore dedans dehors Tu es mon bourreau ma victime Nuit de noce maison du crime Tu es mon terrible tyran Et mon naïf petit enfant Nous avons connu des merveilles...
Tempête au jardin du Poète Il était une fois un jardin des plus étonnants Qui ne voulut plus rien recevoir ni rien donnerÉtonnants pour les êtres férus bouillonnantsDe cultures en graines de mots à semer !Car ce jardin devint page tout de blanc vêtuImmaculé...
Du quai Bombance, le 27 octobre 2011 Mes Chers Amis, Vous avez sans doute constaté, au fil de mes écrits inconstants, que je traverse la vie allant, tantôt de mes abysses noirs vers des rivages trop flous, tantôt dans le sens inverse…. Autrement dit,...
Faire front à l’engrenage des violences Des êtres qui exposent leur suffisance Sur leur mur confessionnal plein d’assurance Ras le bol des fols éclats de cette engeance ! Tourner le dos à leurs impasses incongrues Des Hautes Folies remplies d’idées farfelues...
A nouvelle obsession, nouvelle gamberge ! Une de plus vous allez me dire... riez riez !! C'est qu'à vos regards d'ahuris et à mon miroir qui, lui, jamais ne me ment, je dois me rendre à l'évidence qu'il devient urgent de me rendre chez le coiffeur. Je...
DEUX EN UN... ? I Pour qu’il en soit ainsi… viens là dans mes bras Et dedans nos cœurs gris cherchons y le la Nous accorderons nos deux violons A l’accordéon au Bandonéon Une dernière fois… dernière danse Pour réveiller l’émoi exalter nos sens Toi moi...
Si l’hirondelle ne fait pas le printemps, cependant, elle l’annonce. Le printemps, lui, fait, d’un certain point de vue, son hirondelle : il se met sur son 31, l’attire à lui à tire d’elle, à bras grands ouverts, pour l’accueillir sur son cœur et lui...
Mon jet cool…coule-t-il de source ? Plus je suis attentive au monde qui virevolte autour de moi, plus je m’en éloigne : c’est trop pathétique de lire ou d’entendre un peu partout que la plupart des actes très condamnables, actes de violences de toutes...
Comment se faire une belle opinion Sur le monde qui ne tourne plus rond Gaïa…Mère…astre froid fécond… Serait-elle plate …ah quelle question !! Sur le monde qui ne tourne plus rond Tant de chahuts et d’hurluberlus ! Ma foi (sans dévotion) ! J’m’entends...
Mes élan et mots filous ont terminé leur course folle Outrepassant toutes les règles de bonne conduite Je n’ai su ni calmer leurs ardeurs ni freiner leur fuite Les voilà envahisseurs de ton cœur qui au loin grisolle J’ai grande honte d’avoir mis pied...
Tant d’eau coule sous tant de ponts Passent les années, les saisons Tant de mois, de jours et tant d’heures Minutes et secondes en cœur Je n’ai plus le béguin pour le temps Il court cet invertébré constant Roule ment à mon tempérament J’ai pourtant mon...
Sous un beau ciel d’azur, j’ai vogué tout l’été L’horizon peu sûr mais sûre de mon Amour Seule sur l’océan de mes désirs mouillés Evitant tes brises l’âme hautes en tours Ma voile bien prise dans tes vents contraires M’entraîna au-delà de mes espérances...
malgré les grands yeux du néant c'est pour mieux te manger enfant et les silences et les boucans... faut vivre Et bien qu'aveugles sur fond de nuit entre les gouffres infinis des milliards d'étoiles qui rient... faut vivre... malgré qu'on soit pas toujours...
Quand il réapparait à ma fenêtre restée ouverte Mon cœur ne s’emballe plus à ses paroles couvertes Elles ne font que des ricochets à la surface de l’eau De l’eau de mon océan où ont échoué tant d’autres mots Ses mots sont la preuve de sa belle outrecuidance...
Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte. Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta. Avec le temps qu'arbre défeuille Quand...
« Mon Sébasto…j'coup' le"pol" Voix aigre-douce Sur le Boulevard sublimé Fixé d’idées fixes Œillères mises Il va chantant vers demain Un ciel tapissé d’azur Un soleil joyeux L’objectif sur ce cliché Emonde le superflu Le vent se lève… Volent cendres uncinés...
Finistère terre de mes ancêtres J’ai en moi ancrés tant de ses mystères Mes racines fourmillent en mon être Veulent à la surface renaître Finistère un pays de mer et de terre Finistère terre de mon dernier Amour Double Amour en parfaite harmonie Deux...
Ce soir j'écris sans vergogne vers après vers Comme boit l'ivrogne verre après verre J'engloutis mes tristes mots Comme il s'enivre Noie mes pauvres maux Pour ne plus les vivre Ô comme il me tarde de m'étendre dans l'oubli Ô comme il me tarde que tout...
J’ai tout donné Mes souliers, trop petits à mes pieds Mes pantalons si amples et trop longs Mes jupes et robes passées de modes Mes pull-overs, me fallait faire des revers Mes chemises, elles n’étaient plus de mise J'ai tout donné Mes vestes trop difformes,...
Se laisser porter par la partition La lire au bout de ses cils et jouer Jouer ses notes Jouer ses notes avec l’émotion D’une âme dépourvue de la clef La clef des notes La clef dénote las tant de passion Qu’il faut bien feindre d’en être privé Privé de...
Q uel triste sort ! S’aimer à tort D’un amour vain Sans lendemain Soupirs mêlés Baisers volés Corps sublimés En pointillés S’aimer à tort S’aimer si fort ! Projets à deux ? Aucun enjeu Les âmes peinent Quelle déveine ! Ne plus penser Ne plus rêver S’aimer...
Une gamberge d'actualité... (au Nième degré et en chantier ) 3 octobre 2014 C’est le chaos, sur Terre. Un homme rempli d’inimité fait face à la Providence et la menace, en pleine lumière. Il n’est que violence et amertume. La Providence tente de le raisonner....
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;Mon paletot aussi devenait idéal ;J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées ! Mon unique culotte avait un large trou.- Petit-Poucet rêveur,...