En chantier...Essais de poésie
Ce soir j'écris sans vergogne
vers après vers
Comme boit l'ivrogne
verre après verre
J'engloutis mes tristes mots
Comme il s'enivre
Noie mes pauvres maux
Pour ne plus les vivre
Ô comme il me tarde de m'étendre dans l'oubli
Ô comme il me tarde que tout soit bien fini
Dans la salle des pas perdus
Résonnent ses errances
D'avoir trop souvent cru
Que d'or est le silence
Mon âme en mon coeur brisé
Hurle d'y être enchaînée
Que vienne le jugement...dernier
Qu'enfin j'en sois libérée
Ô comme il me tarde de m'étendre dans l'oubli
Ô comme il me tarde que tout soit bien fini