En chantier...Essais de poésie
D’effeuillage en effeuillage de mon livre d’imagesL’enlumineur si précieux à mon âme trop meurtrie Allège mon bagage et alourdit mon archivageIl se nomme Détachement et sublime ma vie L’enlumineur si précieux à mon âme trop meurtrie Me souffle « plouf plouf ce ne sera pas toi, ce sera elle » !Il se nomme Détachement et sublime ma vieAinsi je résilie en ce jour mes contrats fidèles Me souffle « plouf plouf ce ne sera pas toi, ce sera elle»Je ferme fenêtres sur cours aux risibles amoursAinsi je résilie en ce jour mes contrats fidèlesJe me dérobe à leurs regards et humours de basse-cour Je ferme fenêtres sur cours aux risibles amoursEn ce lieu qui n’est qu’une piste on ne peut plus douteuseJe me dérobe à leurs regards et humours de basse-courFais place nette, snobant les chasseurs de gueuses baveuses En ce lieu qui n’est qu’une piste on ne peut plus douteuseJe pointe les affamés morts de faim addicts de sexeFais place nette, snobant les chasseurs de gueuses baveusesQui s’affichent adeptes du lâcher prise sans complexe Je pointe les affamés morts de faim addicts de sexeQui se vantent de leur liberté se moquent de la mienneQui s’affichent adeptes du lâcher prise sans complexeMais se vexent de me voir résister derrière mes persiennes Qui se vantent de leur liberté se moquent de la mienneMe provoquent harcelant espérant me voir perdre têteMais se vexent de me voir résister derrière mes persiennesTrop sûrs de bien me connaître moi… l’échaudée …certes Me provoquent harcelant espérant me voir perdre têteJe me surprends à m’aimer et à fêter leurs déboiresTrop sûrs de bien me connaître moi… l’échaudée …certesJe me surprends à m’aimer plus encore et sans m’emboire Je me surprends à m’aimer et à fêter leurs déboiresJ’efface toute perturbation au fur et à mesureJe me surprends à m’aimer plus encore et sans m’emboire !Je me surprends à transcender la récolte que j’endure J’efface toute perturbation au fur et à mesureMets sous cape mes amours ratées mortes biscornues …Je me surprends à transcender la récolte que j’endureMes douleurs en transe dansent la danse des doux leurres, nues