En chantier...Essais de poésie
"Le déjeuner des canotiers" Auguste Renoir Je pourrais tenir en haleine Tout un régiment de surhommes Par ma seule langue sans peine En y mettant toute la gomme ! Je pourrais tout autant l’endormir En usant de versatilité De murmures par mes sons gémir...
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« Monceau de pièces de monnaies d'airain Représentant Bucéphale et chanfrein Prodigieuse collection de polos Exposés sur cintres de bouleaux D ébarras de ramasse-poussières Un vrai musée dans notre tanière » -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- Cette...
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J'écris des mots pour les mettre en pâture Sur mes feuilles qu'ensuite je rature Entre mes lignes un espace vide et blanc Comme un silence un long soupir éloquent Rien à y lire...tout à imaginer Peut-être plus encore tout à créer Un havre de paix baigné...
Lire la suiteIl y a des choses que je ne dis à Personne Alors Elles ne font de mal à personne Mais Le malheur c'est Que moi Le malheur le malheur c'est Que moi ces choses je les sais Il y a des choses qui me rongent La nuit Par exemple des choses comme Comment dire...
Lire la suiteJe n'aimais que toi en toi. Recueil : Poème de l'amour, 1924. Si je n'aimais que toi en toi Je guérirais de ton visage, Je guérirais bien de ta voix Qui m'émeut comme lorsqu'on voit, Dans le nocturne paysage, La lune énigmatique et sage, Qui nous étonne...
Lire la suiteSi tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vieEt sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent partiesSans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour,Si tu peux être fort sans cesser d’être...
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Le bateau ivre - Laszlo Mindszenti Comme je descendais des Fleuves impassibles, Je ne me sentis plus guidé par les haleurs : Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles, Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs. J'étais insoucieux de tous...
Lire la suiteMon triste coeur bave à la poupe... Mon coeur est plein de caporal ! Ils y lancent des jets de soupe, Mon triste coeur bave à la poupe... Sous les quolibets de la troupe Qui lance un rire général, Mon triste coeur bave à la poupe, Mon coeur est plein...
Lire la suiteJe m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;Mon paletot aussi devenait idéal ;J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées ! Mon unique culotte avait un large trou.- Petit-Poucet rêveur,...
Lire la suiteJe te donne ces vers afin que si mon nomAborde heureusement aux époques lointaines,Et fait rêver un soir les cervelles humaines,Vaisseau favorisé par un grand aquilon, Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,Et...
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